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  • LE PORTAIL

     

     

    Sur le parvis, autrefois bordé au sud par un cloître roman, Les statues du porche gardent l'entrées.

    Elles apprennent à l'édifice roman commencé par léger, archevêque de Vienne et abbé de Saint Barnard aux XI e et repris au XIIe. Elégantes, finement dcollégiale + feuriste 070.JPGrapées, elles s'apparentent aux créations de l'art provençal.

    Les sculptures du portail sortent en majeur partie d'un atelier  étroitement  apparenté aux foyers de basse vallée du Rhône ;Saint Gilles -du-Gard et Saint Esprit Trophime  d'Arles. Mais leur arrangement actuel est factice .Les emplacements ont été bouleversés ,il s'agit d'un réemploi. Chacun des piedroits  représente deux apôtres, encadrés de colonnettes aux fûts enrichis d'une ornementation luxueuse, selon les habitudes des ateliers antiquisant de Provence .

    Ces fûts s'ornent de cannelures, feuilles de lauriers et torsades . Les chapiteaux de colonnettes sont surmontés de motif de palmettes disposés en frise au dessus  de l'abaque.

    Dans l'embrasement nord , le premier chapiteau illustre un thème que l'on trouve aussi à Saint Gilles et à Saint Trophime :le Christ accompagné  des Pèlerins d'Emmaus, reconnaissables à leurs sacoches en bandoulière .Sur e chapiteau du Sud, des personnages  combattent des dragons, et des serpents dévorent les seins d'une femme symbolisant la luxure.

    Ces chapiteaux sont à rapprocher du style Bourguignon que l'on retrouve dans la nef de la Collégiale, également de style roman.

    Les statues du portail représentent les apôtres : Pierre au Nord , identifié par son nom sur le phylactère; l'autre statue pourrait représenter Paul ou Jacques, aucun indice déterminant ne permet aux spécialistes de se prononcer . Sur le piedroit sud  la figure  interne campe un Saint jean reconnaissable au livre qu'il représente sur sa poitrine rehaussé d'une inscription gravée en belles capitales . Son voisin n'est pas identifié.

    Les têtes des apôtres supportent deux à deux un unique coussinet rectangulaire . Il est orné de trois rangs d'acanthes , également fusées et retroussées . Ces  quatre statues sont supportées par des Lions .Ce thème du lion porteur de colonne  vient de Lombardie (Saint Zénon de Vérone ):il  s'est répandu par la Durance dans les alpes  et la basse vallée du Rhône  (saint Gilles et Saint Trophime précisément )ou il peut prendre la forme du Lion porte statue . Toutes ces figures sont d'une qualité exceptionnelle .Allongées , élégantes, animées par un léger balancement, drapées dans les vêtements aux plis abondants  ,fins  et souples ; elles illustrent en quelques sorte le passage entre l'effervescence de la sculpture  romane languedocienne ou bourguignonne  et la souveraine  stabilité de la statuaire antiquisante de la Provence .

    Un tel programme de sculpture  rappelle le cloître de saint Trophime ou saint Gilles , bien que leur stylistique diffère . Mais la  disposition générale de ces éléments ne permet pas de les apprécier pleinement  .

    L'examen attentif des éléments de support donne à penser que ces piedroits proviennent d'un porche architecturé à l'image des réalisations méridionales ; porche ruiné au XVI e, voire même déjà à la fin du XIII e, visages des statues martelés par les Protestants dans les années 1560, on recomposa ensuite le portail tel qu'il est aujourd'hui .

    La chronologie de cet ensemble statuaire est à peu prés cernée . Le chantier ouvert après l'incendie de 1134 étant donné la réutilisation des maçonneries antérieures, n'a pas dû se prolonger très longtemps: une datation autour de 1130 est donc à retenir .

    source et texte archives

  • Sainte GENEVIEVE

    Huile sur toile XIX ème Siècle

    Née vers 422 à Navarre, cette Jeanne D'Arc mérovingienne, si ellDSCN1581.JPGe ne sauva pas le royaume de France, joua pour la protection de la capitale le rôle de" défenser civitalis " qui incombait habituellement à l'évêque : Elle ravitailla la cete pendant la famine et la défendit héroïquement contre les Huns d'Attila, scène  héroique ici suggérée dans le fond du tableau à gauche  ou l'on voit Paris en flamme.

    C'est seulement au XIX ème siècle à la fin du moyen âge par suite d'une fusion avec la légende de Sainte Marguerite que la Pucelle  de Paris à été travestie en Bergère gardant ses moutons. Sa houlette ou sa guenouille à la main, scène cette fois  beaucoup plus sereine et anecdotique peinte du côté droit de l'œuvre , alors qu'elle gardait son troupeau, Saint Germain d'Auxerre la consacra à Dieu en lui offrant une médaille marquée d'une croix que la sainte porte autour du cou  en premier plan.

    Le cierge allumé est également un de ses attributs les plus fréquents, il symbolise la protection contre le mal des ardents.

    Le côté votif de ce tableau est indéniable de par l'inscription qu'il porte et par son style aux couleurs vives et , au dessin très naif  qui n'est pas sans rappeler les images pieuses qui se développent au XIX siècle.

    Ce sujet participe d'un regain d'intéret pour l'Histoire National et d'un renouveau de la peinture  religieuse dans la première moitié du XIX siècle à une époque ou les représentants de Saints se multiplient en particulier les grands saints de l'Histoire Nationale comme Saint Louis ou Jeanne D'Arc .

    Sainte Geneviève fera quand à elle le sujet de 49 peintures présentées au salon entre 1800 et 1860.

  • Récital PIANO et ORGUE

    DSCN1577.JPGcital Piano et Orgue dans le cadre de la Magnifique Collégiale de saint Barnard

     

    NIKITINE SISTER DUET

    Avec  Katherine Nikitine au PianoDSCN1580.JPG

    Verouchka  Nikitine  à L'Orgue

    Le samedi 11 Octobre  A 20H  entrée 25 euros

    organisé par L'association des Amis de l'orgue  et la ville de Romans